Castle Rock :: 
FACE YOUR FEAR
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 Là où je suis née....il n'y a pas de gare !

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ft. : Elodie Yung


MessageSujet: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Dim 10 Juin - 18:24

''Monsters are real. Ghosts are too.
Bonnie
Torrance
33 ans
DREAMCATCHER


LIEU DE NAISSANCE : Castle Rock - NATIONALITÉ : Américaine - ÉTAT CIVIL : Mariée - ORIENTATION : Hétérosexuelle - MÉTIER/ÉTUDE : Journaliste diplômée -travaille comme caissière pour son oncle, dans le magasin d'alimentation Torrance - FAMILLE : Une tante et un oncle de sang. C'est tout ! - AVATAR : Elodie Yung


We make up horrors to help us deal with the real ones.

TRAUMATISME(S)

I.La mort de sa mère. Bien qu'elle ait davantage entendu que vu, c'est une profonde blessure aux conséquences gravissime. Elle n'a toujours pas fait son deuil, elle se sent coupable de ne pas être intervenue et il lui arrive de penser qu'elle aurait préféré mourir avec elle que de vivre sans elle. Cet épisode l'empêche de dormir et de se construire socialement. Aujourd'hui, ça va mieux, mais jumelé au départ de son père, la peur de l'abandon la rend souvent oppressante.

II. La violence conjugale. Sa vision des hommes est altérée par les mauvais traitements de son mari. Elle ne s'aime pas, Bonnie. Elle est persuadée d'être inutile. Elle aimerait divorcer, mais la peur la paralyse. En conclusion, elle peine à accorder sa confiance alors que son bourreau pourrait reparaître n'importe quand.

III. Elle a peur de Castle Rock. Son oncle lui a dit, à son retour, que cette ville était le berceau du mal, que c'est ici que se concentre les pires ordures de l'humanité. Cette peur n'est rien comparé à un probable retour à New York, là où l'attend un monstre d'un autre genre. Elle supporte donc.

IV. Elle a peur du temps qui passe, parce qu'elle n'a rien, hormis un diplôme qui lui est inutile et que son horloge biologique tourne, tourne et tourne encore.



There's blood in every backyard, inside every home.


1. Elle est née à Castle Rock, là où les étrangers ne sont pas toujours les bienvenus, là où le « jaune », comme il l’appelle parfois, rappelle les atrocités de la guerre. Elle a néanmoins dû quitter cette petite ville pour une plus grande. New York. Sa tante y vivait avec ces deux enfants et son mari. Elle la recueillit et, plus tard, adopté. Elle lui offrit tout ce dont elle avait besoin, lui offrit même des études dans une prestigieuse université. Elle espérait que, de cette manière, elle parviendrait à compenser l’absence de sa mère. Cette dernière, dénommée Line, a été sauvagement tabassée, violée, assassinée et dépecée sous les yeux de la gamine savamment cachée dans une alcôve de la garde-robe. Elle n’avait que huit ans, si bien qu’elle en garde un souvenir très net, un souvenir précis. La voix de l’agresseur la réveille encore pendant la nuit d’ailleurs.

2. New York a été traumatisante pour elle. C’était trop grand, il y avait trop de monde. Il l’ignorait, d’ailleurs. Elle était insignifiante lorsqu’elle se baladait dans son quartier et elle n’avait jamais été habituée à une telle indifférence. Là où elle est née, elle connaissait le prénom de ses voisins, du pharmacien, du patron de la petite épicerie. Sa mère prenait des cours de couture avec son institutrice qu’elle appelait par son prénom. Le changement a été si rude que l’intégration dans sa nouvelle école fut terriblement compliquée. Très vite, elle est devenue la tête de Turc, la gamine qu’on charrie, qu’on bouscule, qu’on maltraite, qu’on harcèle. Elle s’est tue, longtemps, mais son oncle – policier de carrière – remarqua quelques hématomes sur la cuisse et sur les bras de celle qu’il appelait sa princesse. Lui, qui n’avait que des garçons, adorait son moineau de tout son cœur. Il lui apprit à se défendre, l’inscrit dans un cours de karaté et, plus tard, de Judo. Ça l’aida à se sentir plus forte. Apprendre à se battre, c’était éloigner l’ennemi, l’ennemi qui détruit, qui tourmente encore, celui qui s’introduit dans une maison avec les plus vils desseins.

3.En mémoire de sa défunte mère, Bonnie perpétue les traditions bouddhistes que celle-ci lui enseigna. Elle croit au dharma, médite beaucoup et ne mange pas de viandes. Elle respecte son prochain et toutes les créatures vivantes de la Terre. Adolescente, ces préceptes n’ont fait que cultiver sa bizarrerie aux yeux des autres.  Elle supportait les railleries avec force et honneur malgré qu’elles s’ajoutent aux souffrances intrinsèquement liées à cette douloureuse période de la vie. Appareil dentaire, timidité accrue, acné, elle n’avait rien pour se plaire ou pour compter parmi les jeunes les plus populaires. Son histoire, qu’elle eut le malheur de confier à une âme malintentionnée se répandit comme une traînée de poudre. A l’école, d’aucuns ne chuchotaient sur son passage, mais son passé lui valut tout de même une belle opportunité. Doté d’une belle plume, son sens du verbe et la curiosité qu’elle soulevait autour d’elle intéressa la rédactrice en chef du journal du lycée. Elle rejoignit ses rangs, se fit ainsi quelques amies, des vraies, liées par la même passion, la même vocation pour l’avenir..

4. Ses parents adoptifs n’ayant que très peu de moyens, Bonnie comprit rapidement que ses rêves – et surtout, son coût – nécessitait qu’elle gagne de l’argent. Elle se fit donc engager dans une herboristerie pour bourgeois bohèmes croyant en l’efficacité des plantes et des médecines parallèles pour guérir leur maladie d’âme et de corps. Elle n’a rien contre ça, Bonnie. Au contraire, elle apprit beaucoup de cette expérience, à commencer par les bienfaits de la nature et aussi l’autonomie. Elle gagna aussi le respect de sa tante qui, craignant le jour des questions les plus redoutées, les accueillit avec crainte, certes, mais accompagnée de sérénité. Bonnie voulait en apprendre plus sur son père. Elle s’interrogeait également de l’avancée de l’enquête sur la mort de sa mère. « Un jour, j’irai là où je suis née » annonça-t-elle un jour sans que ça ne surprenne personne. Cela faisait un paquet d’année qu’elle rassemblait des indices sur le meurtre, sur son paternel, sur Castel Rock, plus largement. Autant dire que rien ne pourra l’empêcher d’entamer un tel pèlerinage. Rien, ni personne, tant elle est convaincue qu’il la sauvera de ses propres cauchemars.

5.Les cauchemars, ils hantent ses nuits depuis sa plus tendre enfance. Ils étaient, par ailleurs, différents et semblables à la fois. Parfois, il y avait les cris stridents de sa mère, les supplications, le rire gras et provocateur de l’agresseur, les bruits de la chair contre la chair. D’autres fois, elle ne ressentait que cette impression brutale de chuter dans le vide, sans fin, avec la sensation d’étouffer. Les lieux étaient toujours différents, tantôt la chambre tantôt la cuisine. Les émotions, en revanche, étaient toujours les mêmes : colère, culpabilité, terreur, profonde tristesse et le soulagement de s’éveiller enfin. Dans ces grandes périodes d’anxiété – et elle en connaît de nombreuses – il lui arrive d’avoir peur de s’endormir. Alors, elle se balade sur le campus à défaut de pouvoir se réfugier sur les toits de l’immeuble de son enfance. Elle lit, elle étude, elle travaille, elle écrit des papiers pour le journal de Yale. Elle a intégré l’équipe et est pressentie pour devenir la future rédactrice en chef. Elle s’en donne les moyens et travaille d’arrache-pied, ignorant la fatigue causée par ses nuits agitées. Elle s’attaque à toutes les rumeurs, les vérifie, interroge, houspille, sans se soucier des qu’en-dira-t-on ou de la réputation de ses collègues d’auditorium. Elle s’en moque, comme on s’est désintéressé de ses états d’âme d’antan.  

6.Ses balades nocturnes. Elles manquèrent de lui coûter, si pas la vie, son intégrité de femmes. Soucieuse de repousser l’heure fatidique de rejoindre son lit – et ses fantômes – Bonnie entreprit d’enquêter sur les rumeurs prétendant que, dans l’une des sororités, des jeunes adultes étaient forcées à boire, à se droguer et à s’adonner à toutes sortes de pratiques sexuelles. Leur ivresse les aidait à consentir, mais le lendemain, tandis que des vidéos et des photos circulaient anonymement sur le réseau social destiné aux étudiants, elles le regrettaient amèrement. Nul doute que cet article ferait un tabac si elle arrivait à démasquer les responsables de cette « machination. » Ainsi si prépara-t-elle pour se mêler à une foule festive. Au départ, c’était bon enfant. Elle estima, durant un instant, qu’elle avait été roulée dans la farine, qu’il n’y avait rien à voir, jusqu’à ce qu’elle assiste malgré elle à une agression plus violente que celle décrite par la précédente victime. Elle sortit son téléphone derechef, le temps de quelques photos, juste avant d’intervenir. Elle n’est pas véreuse, Bonnie. Pour elle, la faim ne justifie pas toujours les moyens. Alors forte de son expertise des arts martiaux – elle compléta sa discipline principale par d’autres – elle s’interposa, provoquant la foudre des quatre pauvres types pris en flagrant délit d’agression sexuelle. Mais que peut faire une jeune femme face à quatre gars taillés comme des armoires à glace ? Et, qui blâmer, à part elle, lorsqu’ils se précipitèrent vers elle avec la ferme intention de terminer leur entreprise en la transformant en victime puisque la jeune femme, choisie au départ, prit lâchement ses jambes à son cou ? Elle se défendit vaillamment, mais rien ne semblait venir à bout de ces mastodontes. Par chance, un homme influent – légèrement plus vieux et qui leur inspirait le respect – les rappela à la raison. Il s’occupa d’elle une bonne partie de la nuit. Des années plus tard, il devint son mari.  

7. Elle passa huit ans de sa vie avec cet homme qui, lui répétait-il souvent, lui sauva la vie. Il exagérait. De cette altercation, elle serait ressortie amocher, oui, mais elle n’en serait pas morte. Pourtant, elle y croyait dur comme fer tant il était malin. Tous lui auraient donné le Bon Dieu sans confession, mais une fois à la maison, il était insupportable. Il l’appâta avec des petites attentions, des poèmes et des belles paroles, ce professeur de littérature. Il lui offrait un endroit propice au travail, il l’encourageait et lui dénicha un stage dans les bureaux du Times. C’était inespéré, mais loin d’être gratuit. Son but, c’était de l’éloigner de ses projets - bien qu'il ignorait tout du pèlerinage qu'elle prévoyait. Jamais elle n'avoua qu'elle venait de Castle Rock, cette ville qui fait trop souvent parler d'elle, même dans les grandes villes, tant les phénomènes étranges s'y succèdent. Son but, c’était de la garder auprès de lui, toujours, et ce n’était possible que grâce à l’amour et au mariage. Il la fiança et, la jeune femme meurtrie se cachant derrière son cynisme en fut si flattée qu’elle accepta. La donne changea littéralement. Les compliments se muèrent critiques. Elle était mal habillée, pas assez jolie, bête, idiote et incapable. Il s’excusait toujours, se montrait par la suite charmant et elle pardonnait, car il était son évangile. Elle se sentait chanceuse d’être aimée par un homme comme lui, un homme si intelligent et si beau. Au bout de quelques années, il parvint à lui faire couper les ponts avec le peu de famille qu’il lui restait, avec ses amies chèrement gagnées. Elle allait jusqu’à démissionner, parce qu’il crevait de jalousie pour un oui ou pour un non. Isolée, vivant aux crochets de son mari, elle réalisa alors qu’elle commettait l’erreur de sa vie sans pour autant trouver de solutions pour s’en sortir. Pourtant, n’écoutant que le peu de courage qu’il lui restait, elle fit ses valises, ce qui déchaîna Stanley. Il l’assomma d’un coup de poêle dans un excès de violence toute camouflée, car il fallait au moins ça pour la maîtriser. Sonnée, elle fut à peine capable de se défendre tandis qu’il la tabassait. Le Prince charmant était devenu son bourreau et s’en défaire réclama ingéniosité, courage et astuce. Elle s’enfuit avec pour seul bagage 50 dollars – de quoi se réfugier chez sa tante et s’acheter des sous-vêtements propres – et s’y cacha moins de quelques heures. C’était certainement le premier endroit où il la chercherait et elle ne souhaitait pas leur attirer des ennuis. Tout ce dont elle avait besoin, c’était d’une avance conséquente pour s’enfuir pour Castle Rock et s’y loger le temps d’y trouver un job et un abri. Elle accéda à sa demande en lui offrant bien plus : il demeurerait, en ville, un membre de sa famille. Le frère de son père tiendrait à Castle Rock un magasin d'alimentation. Elle le préviendrait, car elle ne perdit jamais le contact, ce qui surprit Bonnie. Pourquoi tant de mensonges sur cet oncle ? Pourquoi avoir prétendu que d'aucuns ne pourraient l'aider à retrouver son père ? Elle y songerait, plus tard. En attendant, Bonnie se doit de signer un contrat avec sa liberté et, pour se faire, dompter la peur qui règne en maître dans son estomac.

8. Son retour en ville s’est déroulé il y a quatre ans maintenant, mais elle ne l’oubliera jamais. Avant tout, il y eut l’odeur de cette ville : un mélange de pluie et de pourriture aussi dégoûtante que familière. Puis, le regard méfiant des passants, parce qu’elle n’était qu’une enfant lorsqu’elle quitta les lieux et que nul ne s’attendait à ce qu’elle devienne une aussi belle femme. Et puis, l’architecture, la vétusté des bâtiments, l’absence de nouveautés… Castle Rock n’avait pas changé d’un poil. Elle était comme Venise – en moins charmant et prestigieux – comme figée dans le temps. Une sourde angoisse l’envahit alors qu’elle se tenait là, sur un parking, droite comme un I, un maigre bagage pendant à sa main gauche et des larmes roulant sur ses joues. Qu’allait-elle lui dire, à cet homme qui l’accueillait et auquel elle n’avait donné aucun signe de vie, non par choix, mais par obligation ? « Salut, mon oncle, je suis ta nièce, pourrais-tu me dire où est mon père tant que nous y sommes ? » Impossible ! Ce serait déplacé. Tout comme lui cacher les circonstances de son retour inopiné « là où elle est née ». Elle se tut, un temps, heureuse d’être accueillie comme une fille, peinée d’apprendre que ce vieil homme grisonnant lui écrit souvent et que sa tante le lui avait caché, triste d’apprendre qu’elle n’était pas la seule à être restée sans nouvelles de son papa. Il avait disparu. Il n’avait abandonné personne, non, il partit un matin et il ne reparut jamais. Aujourd’hui encore, alors qu’elle approche doucement les trente-quatre ans, elle vit toujours au côté de l’oncle Dick et ne songe pas à s’en aller. Pas tout de suite. Elle a une famille, une autre que celle qui prit soin d’elle, une qui ne baigne pas dans le mysticisme, une qui ne s’encombre pas des manières de la grande ville, une qui serait prête à la cacher dans sa cave si son mari venait à la chercher jusqu’ici. Il n’en fit rien. Stan avait beau être intelligent, il n’avait rien d’un type malin… à moins qu’il ne la cherche pas vraiment… ou pas encore. Qui sait ?

9.Il est très difficile de savoir ce que pense la jeune femme, de connaître ses véritables sentiments ou ses intentions. On ne peut juger qu'à partir de ses actes, car elle a le goût du secret. Rancunière, si elle se rend compte qu’on a cherché à se jouer d’elle, sa vengeance sera terrible,  car la confiance est une valeur et une vertu à ses yeux et qu'elle a honte de s'être laissée abuser par son mari. Sensible, malgré la carapace d’indifférence ou de révolte dont elle se barde, son inconscient joue un si grand rôle dans sa personnalité qu’elle arrive à se détruire elle-même de ses propres peurs et de  ses propres angoisses. Lucide et volontaire, elle sait faire parfois faire preuve de sang-froid dans les moments les plus difficiles mais si elle est capable de prendre des risques pour se sortir de situations à première vue désespérées, elle est consciente qu’elle devrait arrêter de tenter la chance et de frôler les précipices comme elle a tendance à le faire trop souvent. On peut toujours compter sur elle car elle n’a qu’une parole et sait faire preuve d’une discrétion absolue si nécessaire. On peut trouver en elle une amie sûre et fidèle, une personne loyale et un modèle de dévouement et de serviabilité. L’injustice la révolte et elle mènera sans doute cette guerre toute sa vie. : Une guerre sans merci contre les injustices, sociales ou autres, contre l'hypocrisie, l'intolérance, la mauvaise foi, contre l'exploitation de l'homme par l'homme. D'aucuns la prendraient volontiers pour une idéaliste, parfois pour une utopiste. Cependant, comme le monde est depuis toujours monde, il n'est pas malaisé de l’imaginer perpétuellement insatisfaite, jusqu'à se sentir coupable.

10. En vrac : Elle aime regarder son chat dans les yeux allongée dans son lit, le ronronnement de celui-ci près de son oreille, la nuit, le miel dans le lait chaud parce que ça colle à la cuillère, la neige qui tombe et qui atténue les bruits, le vent qui fait siffler les feuilles des arbres, éternuer toujours trois fois, compter le nombre de fois ou les cloches de l’église vont sonner et ainsi connaître l’heure, parler des malentendus, les murmures, les mélodies légères, les certitudes qu’elle s’impose, les évidences qu’elle se cache, le thé brûlant, sentir la pluie sur son visage, l’orage quand elle est dans son lit, s’étonner de ce qui va de soi, se rappeler qu’elle n’est pas indispensable, croire que tout est possible, décrocher le téléphone avant qu'il ne sonne trois fois et traverser une rue en ne marchant que sur les bandes blanches du passage piéton. Elle n'aime pas avoir les mains collantes, sortir de chez le coiffeur trop laquée, presque figée, les lundis matins, les bruits de pas en rue ou dans un parking désert, l’haleine chargée d’un homme ou d’une femme, le bruit d’un moustique toute la nuit autour de son oreille, qu’on tue les araignées puisqu’elle tue les moustiques, les mouches, avoir les mains moites, avoir une poussière dans l’œil, regretter de ne pas avoir dit ce à quoi elle pensait, se rappeler que les autres lui sont indispensables, comprendre à demi-mot, ne pas connaître la totalité d’une information, qu’on lui rappelle sur quel ton elle doit répondre à une personne désobligeante, d'emblée dire non pour le regretter presque instantanément, avoir des fourmis dans les jambes, voir la mine contrite des catholiques pratiquants au moment de l'eucharistie.


Pseudo : SPF - Pays : Belgique - Inventé : De ma petite tête, mais il est pas très original- Où avez-vous connu le forum? : Bazaart- Commentaires : i LOOOOVVVEEE Stephen King
They live inside of us, and sometimes, they win”


Dernière édition par Bonnie Torrance le Lun 11 Juin - 17:53, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Dim 10 Juin - 18:38

Elooodiiiiiee ♥️
Je l'aime tant d'amour cette femme !!
Excellent choix ♥️
Bienvenue parmi nous !
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Messages : 46

ft. : Elodie Yung


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Dim 10 Juin - 18:43

Merciiii
Je la kiffe aussi et je trouve qu'on ne la voit pas assez...

Gal, en revanche, c'est un excellent choix, il y a pas à dire et elle a le vent en poupe la belle.
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Messages : 316

ft. : KJ Apa


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Dim 10 Juin - 18:44

Elle est belle
Et le choix du métier, j'aime, j'aime!
Bienvenue à toi!
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Messages : 46

ft. : Elodie Yung


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Dim 10 Juin - 18:58

Ahhh j'ai commencé Riverdale il y a pas longtemps. C'est dire si ton avatar m'est familier.

Merci pour tes souhaits
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Messages : 76

ft. : Jack Falahee


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Dim 10 Juin - 19:01

Je suis totalement d'accord! On ne la voit pas assez.
Bienvenue et courage avec ta fiche!
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Messages : 184

ft. : James McAvoy


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Dim 10 Juin - 19:09

Bienvenue ici
Bon courage pour ta fiche (:
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Messages : 206

ft. : dylan o'brien


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Dim 10 Juin - 19:52

Bienvenue !!
Une nouvelle journaliste, ça fait pas mal de vautours dans le coin
Courage pour ta fiche
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Messages : 669

ft. : Elizabeth Olsen


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Dim 10 Juin - 20:20

Bienvenue à toi ! une journaliste héhé, amuse toi bien par ici
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Messages : 380

ft. : Alicia Vikander


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Dim 10 Juin - 20:39

Le nom de famille (the Shinning) excellant je te souhaite la bienvenue!
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Messages : 95

ft. : Jamie Dornan


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Lun 11 Juin - 14:09

Bienvenue par ici ! Super choix de vava !

Ton personnage promet déjà !
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Messages : 46

ft. : Elodie Yung


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Lun 11 Juin - 15:39

Alexis :  Je kiffe le choix d'avatar ! Et alors, le métier ! il colle tellement à l'univers.

Desmond : ça me fait tellement penser à AC. J'adore et que dire de l'avatar. Je kiffe James depuis si longtemps. Il est brillant

Silas : Il y a beaucoup de journalistes dans le coin ? File-moi les adresses que je m'associe mouah mouah

Logan : tu me réserves un lien ? Je suis sûre on va pouvoir se trouver quelque chose de sympa.

Nova : OUiii c'est soit Torrance, soit Halloran. J'ai fait mon choix, ça sonnait mieux avec Bonnie.

Caïn : ton personnage ! J'adore. J'ai dévoré ta fiche.
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Messages : 214

ft. : Carolina Spin


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Lun 11 Juin - 18:11

Welcome to Castle Rock. May you ends well...



Tu es désormais validé! Tu peux donc aller découvrir le forum, si ce n'est pas déjà fait. Pour t'aider voici quelques liens rapides à visiter; tu pourras dès maintenant aller poster une fiche de liens pour trouver des connaissances à ton personnage. Si tu as déjà des idées en tête, tu peux également créer des pré-liens. Pour te lancer dans le rp, n'hésite pas à utiliser la recherche de RP. Une autre petite astuce pour trouver des liens; nous t'invitons à créer un téléphone à ton personnage, afin de pouvoir utiliser la rubrique petites annonces du Castle Rock Call.

En cas de question, n'hésites pas à communiquer avec l'administration. Bonne chance!


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Messages : 270

ft. : Luke Mitchell


MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    Lun 11 Juin - 19:39

J'arrive après la guerre, mais bienvenue!
Et cette beauté que tu as là
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MessageSujet: Re: Là où je suis née....il n'y a pas de gare !    

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