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 La petite nouvelle paumée dans un magasin général [ft. Bonnie Torrance]

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ft. : Tian Jing


MessageSujet: La petite nouvelle paumée dans un magasin général [ft. Bonnie Torrance]   Mar 12 Juin - 20:27

La petite nouvelle paumée dans un magasin général

Pour résumer à peu près la situation, nous sommes le jour où Hai Fen vient d’arriver en ville et s’est tout juste installée dans une petite maison au nord de la ville, grâce à l’argent – et probablement aux contacts peu recommandables– de son oncle, connu sous le nom de Wang Shi en tant que civil et « le Chirurgien » en tant que criminel (c’est un chinois, c’est pragmatique, l’innovation, c’est pas encore trop ça niveau appellation, mais au moins ça donne une idée du personnage alors qu’aucun lecteur ne l’a encore vu et qu’aucune description n’a été faite de ce personnage). Mais on s’en tape, il n’est pas dans cette ville et on parle juste de sa nièce. Qui est techniquement aussi une criminelle mais les autorités n’ayant strictement aucune idée de ce qu’elle a pu faire et n’ayant juste aucune preuve de son implication dans les affaires de Tonton Criminel-encore-plus-flippant-que-le-rire-de-sa-nièce-adorée.
Hai Fen est une jeune femme à l’allure excentrique de par ses vêtements colorés – on est à peu près sûr qu’elle peut faire un concours de décollage de rétine avec n’importe qui à l’aide de n’importe quelle tenue confectionnée par ses soins – et constamment souriante, une sucette dans la bouche et les poches pleines de sucreries qu’elle grignote en cours de route, sans oublier les biscuits pour chien de Zhang Fei. Son bon gros dogue du Tibet qui fait bien son poids, semble très bien nourri mais peut à la fois servir de mastodonte garde rapprochée de sa maîtresse que de peluche à câliner. Zhang Fei ne quitte jamais Hai Fen. Ou alors dans de très rares cas. Mais ça l’attriste et ça le fait aboyer. Un dogue du Tibet qui aboie, vous l’entendez à travers les murs, même épais.

Aujourd’hui, il fait beau, ce qui augure peut-être une bonne journée pour la jeune femme toujours joviale et atteinte d’aménomanie (ou joie irrationnelle) ; ce qui est très problématique pour la plupart des événements. Notamment les moments de deuil où elle riait ; c’était...gênant.
Hai Fen venait de finir de déballer les cartons les plus importants afin de ranger quelques livres sur une étagère et d’aménager une partie de sa chambre qu’elle allait devoir redécorer. Elle se dit qu’aller en ville pour sortir Zhang Fei et trouver un moyen de se sustenter sans avoir besoin de manger des gens est une excellente idée – car contrairement à ce que l’on pense, elle est consciente que le cannibalisme, en soi, c’est pas très bien perçu. Du moins, d’après son oncle et son meilleur ami Kagi. Son meilleur ami qui est son ami imaginaire. Comment expliquer sobrement que cette jeune femme ne va mentalement pas très bien ?...ah, peut-être juste en lisant ces lignes.
C’est sur la pensée de trouver un moyen de se guider dans cette ville inconnue qu’elle échoue à l’endroit où se déroule ce bout d’histoire. Ses pas l’ont mené jusqu’au centre-ville et dans ce magasin en particulier. Au moins, elle est sûre de trouver ce dont elle a besoin. Elle ouvrit donc la porte et retirant la délicieuse sucette au coca qu’elle a dans la bouche, elle s’exclame – en chinois :


- Zhang Fei, ne rentre pas, attends-moi ici. Zhang Fei ! Reviens ! Allez, sors de là...

Le gros chien a légèrement poussé sa maîtresse sur le côté pour pouvoir passer. Bien qu’il demeure à l’entrée de la boutique, il se refuse de retourner dehors, postant lourdement son arrière-train sur le sol et décidant de ne pas bouger. Il regarde alors ce qu’il y a aux alentours, analysant chaque recoin comme il le peut. Personne d’embusqué ne toucherait à Hai Fen.

- Zhang Fei, allez sors !

Il ne bouge pas. Il reste fixe et n’a pour toute réponse à sa maîtresse que le réflexe de lui lécher la main.
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ft. : Elodie Yung


MessageSujet: Re: La petite nouvelle paumée dans un magasin général [ft. Bonnie Torrance]   Mer 13 Juin - 12:22

C'est une petite ville, vous devez savoir ce que c'est, non ?  


Je serais ingrate de me plaindre de ma vie. Là où j’ai vécu, un homme me faisait subir des sévices de tous genres pour asseoir son autorité sur moi, pour me garder prisonnière de ses désirs et de ses caprices. Alors, non, je n’ai décemment pas le droit d’être insatisfaite de mon sort. Qu’importe ma fuite, mon insécurité perpétuelle, mon angoisse d’être débusquée dans le trou où je me terre, je suis mieux ici qu’à New York. Alors, tous les jours, je me rappelle que j’ai de la chance, je m’en persuade en détaillant mes traits fatigués dans mon miroir. Je suis cernée. Travailler dans le magasin général de mon oncle est épuisant. Ranger, trier, dresser les étalages, gérer le réassort, pointer des articles, saluer avec politesse et recommencer aujourd’hui comme demain est à mille lieues de mes capacités intellectuelles. Certes, je ne suis pas plus intelligente qu’une autre, mais j’ai étudié fort pour atteindre mes rêves. Pourtant, là encore, je m’interdis d’être égoïste et oublieuse des services rendus par le destin ou par mon oncle Dick. Je m’accommode de ce que j’ai, de ce que je suis et j’essaie de m’y employer avec le sourire, un sourire qui peine parfois à se montrer sincère face aux vieilles pies qui m’interrogent systématiquement sur les autres clients du store. En toute franchise, ai-je la tête d’une femme de ragots ? Je déteste ça. J’ajouterais même qu’il m’insupporte d’autant plus que j’imagine aisément que, moi aussi, j’en suis la cible. Chaque personne foulant le sol de cette maudite ville fait parler d’elle, même la petite nouvelle que je n’avais jamais rencontrée, mais qui intriguait assez pour qu’on se questionne à son propos : d’où vient-elle ? Qui est-elle ? Pour quelle raison se promène-t-elle toujours avec son mastodonte de chien ? Je mourrais d’envie de leur hurler : qu’est-ce que ça peut bien vous foutre ? Mais, je n’étais pas autorisée à émettre de tels commentaires de peur d’être boycotté par les pipelettes qui auraient tôt fait de nous faire mauvaise pub. « Au revoir, Madame Finnigan » saluais-je alors la vieille dame qui parlait toujours.

Elle admettait qu’elle venait de la croiser, l’intrigante, et j’eus confirmation dès que la chouette jacassant quitta ma boutique. La sonnette métallique retentit aussitôt et la langue chère à mon cœur – elle me rappelle ma mère – résonna dans tout le magasin m’arrachant la première grimace authentiquement agréable de la journée. « Bonjour... » lançais-je en m’approchant de la nouvelle arrivée et de son animal de compagnie. Ils sont interdits normalement et, si je le souligne par correction, je n’ai pas le cœur de repousser ce chien énorme, mais qui ressemble à un nounours. « Il est gentil ? » Si elle confirmait, nul doute que je lui tendrai la main volontiers. « Je n’ai pas beaucoup de monde. Si vous le souhaitez, je peux garder un œil sur lui pendant que vous faites vos achats. Je n’ai malheureusement pas le droit de le laisser entrer, réglementation oblige. Ce n'est pas moi qui fais les règles et, dans cette ville, il faut se méfier de son voisin et de sa maîtresse. C'est une petite ville...  vous devez savoir ce que c’est, non ? » Je m’approchai avec un air de conspiratrice et ajoutai en chinois : « Les gens aiment parler, ici. Ils aiment surtout raconter n’importe quoi. Je peux vous briefer sur les gens dont il faut se méfier à tout prix si vous voulez, ça vous sera plus utile que de savoir où trouver la piscine municipale. » Je lui adressai un sourire avant de revenir à l’anglais. « Par exemple, je sais déjà que vous êtes toute nouvelle en ville… et que vous vous baladez rarement sans une sucette… »


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ft. : Tian Jing


MessageSujet: Re: La petite nouvelle paumée dans un magasin général [ft. Bonnie Torrance]   Mer 13 Juin - 20:18

S’il sent que vous ne représentez aucun danger pour sa maîtresse ou si celle-ci ne montre aucun signe d’agressivité à votre égard, il est probable que vous puissiez câliner ce bon gros nounours – qui prend sacrément de la place – de Zhang Fei. Un très gros molosse qui fait bobo sa mère quand il mord ou vous saute dessus ; les deux généralement surviennent s’il vous attaque. Et généralement, ses soixante-quinze kilos et ses grosses pattounes ne font pas du bien et écrasent bien l’individu qu’il ne sent pas bien. En taille, Zhang Fei fait parti des géants avec son environ soixante-seize centimètres. D’ordinaire, ce n’est pas le genre de chien affectif ; mais lui, il est à part. Quand il veut, c’est une peluche. D’ailleurs, tout le long de l’introduction de ce personnage qu’est la très aimable Bonnie Torrance, ce gros toutou ne sentant absolument pas le danger en elle, l’avait regardé avec de grands yeux et avait émis un léger petit couinement, toujours sans bouger de sa place, comme s’il avait voulu dire : « Toi je t’aime bien, je peux te faire un câlin ? » - mais un chien ne parle pas, hélas. Mais revenons sans plus attendre à la conversation entre les deux humaines de ce bout d’histoire.

Hai Fen n’avait pas bronché durant tout le discours de la jeune femme, l’écoutant soigneusement, imprimant chaque mot anglais sortant de sa bouche, jusqu’à entendre du chinois. Ok, certaines personnes se demandent sûrement comment faire pour ne pas être la cible potentielle de la cannibale chinoise, eh bien...considérez déjà que Bonnie Torrance ne risque pas de faire partie de sa liste de gens à dévorer. De fait, aucune femme ni aucun enfant ne saurait en faire parti à moins d’avoir commis quelque outrage important envers elle ou son oncle. Ou son chien, si un jour elle décide de se la jouer John Wick. Mais on va éviter d’y penser. Et puis Zhang Fei il est costaud.


« Par exemple, je sais déjà que vous êtes toute nouvelle en ville… et que vous vous baladez rarement sans une sucette… »

- Bonjour madame...Le sucre est la meilleure drogue non dangereuse qui puisse exister, surtout le chocolat et les bonbons... dit-elle en souriant comme une enfant, désignant les poches bosselées de son manteau patchwork de couleurs à la fois pastel et vives – le genre de mélange qui ne fait pas forcément bon ménage à ce stade – dans lesquelles se trouvaient diverses sucreries attendant sagement d’être déballées de leur emballage coloré. Et Zhang Fei attend que vous lui fassiez un câlin en fait…hein mon tout beau ? s’exclame t-elle en regardant le dogue du Tibet, regardant la vendeuse avec insistance avec de grands yeux. Puis, Hai Fen reprend en chinois. Il y a donc tout autant de ragots qui circulent que dans les grandes villes ?! Voilà qui est bien embarrassant...je n’aime pas trop les commères et les compères...mais j’imagine qu’on doit faire avec...Oh au fait, je m’appelle Lu Hai Fen, je suis vraiment contente de vous connaître madame. Mais appelez-moi juste Hai Fen. Je viens de Chengdu.

Hai Fen affiche un air jovial et extrêmement souriant. Elle n’est pas encore passée à la joie flippante et elle passerait pour l’instant pour une excentrique. Bon déjà, vu son look, ce n’est pas dur.

- Et je veux bien savoir contre qui je dois me méfier concernant les ragots... dit-elle toujours en chinois, avant de continuer en faisant une moue très triste, digne d’un personnage de manga. Les gens...i-ils pensent souvent que...que j-je ferais du mal à Zhang Fei p-parce que...eh bien... Les larmes lui picotent les yeux. Les gens ne sont pas toujours gentils... Elle remet quelques secondes sa sucette dans sa bouche puis la renlève, se mettant à sourire à nouveau. Vendez-vous des nouilles instantanées et de la nourriture pour chien s’il vous plaît ?
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ft. : Elodie Yung


MessageSujet: Re: La petite nouvelle paumée dans un magasin général [ft. Bonnie Torrance]   Jeu 14 Juin - 20:25

C'est une petite ville, vous devez savoir ce que c'est, non ?  


Pour sûr, je ne pouvais qu'assentir à sa remarque. Le sucre, ça ravissait les papilles et ça déposait sur le cœur le baume nécessaire à panser ses blessures, si tant est qu’il en ait, ce dont je ne doutais pas. Nul n’est à l’abri des pieds de nez du destin. Chacun compte son lot de misère et d’emmerdes tant le sort aime se jouer de nous. Il nous raille, nous taquine, nous détruit pour forger notre caractère, nous obliger à apprendre, à grandir, à se méfier. La méfiance, c’était mon tribut depuis que j’ai rencontré, épousé et, ensuite, quitter lâchement mon mari. Pourtant, face à cette jeune femme – sa nationalité n’y était pas pour rien – je me sens en « sécurité ». Elle était souriante et elle respirait la joie de vivre. De plus – non négligeable – elle adorait les animaux, ce qui, pour ma défunte mère, était gage de bonté. « Je surkiffe le chocolat » m’exclamais-je avec une excessivité toute sincère. « Quand je suis arrivée ici, il y en avait à peine un ou deux dans les rayons. Depuis, j’ai remédié au problème. » Noisette, praliné, blanc, caramel beurre salé, le magasin en proposait toute une kyrielle désormais. « C’est comme une addiction je ne vois que des avantages à en manger » conclus-je finalement en m’accroupissant vers le molosse sous l’invitation de mon interlocutrice. J’avais le droit de le caresser et je n’hésitai pas un instant, m’adressant à lui en chinois, tout comme à sa maîtresse. Mon attention semblait toute dirigée vers son fidèle compagnon. C’était le meilleur moyen pour que d’aucuns ne réalisent que je lui confiais déjà les clés pour survivre dans cette cité hostile. Ça ne plairait à personne, moins encore à mon oncle qui me reprocherait d’avoir alimenté les ragots. Il les détestait, à commencer parce que mon histoire n’était pas commune, qu’il y était lié et qu’il préférait donc que je sois la plus discrète possible. N’était-ce pas le minimum que je pouvais faire étant donné son hospitalité ?

« Vous n’avez pas idée ! C’est le passe-temps favori des autochtones, mais il n’en faut pas leur en vouloir. Ils s’ennuient et ils arrivent des trucs étranges dans le coin, parfois. Récemment… » Je manquai de lui rapporter l’histoire de ce cadavre retrouvé ligoté au milieu des bois, mais je m’abstins, considérant que les présentations étaient de rigueur. « Bonnie. Bonnie Torrance. Je suis née ici, mais j’ai grandi à New York près de China Town. Ma mère était chinoise, de Tongli, mais je n’y suis jamais allée. Elle m’a juste appris la langue et c’est un plaisir de pouvoir l’utiliser. C’était devenu si rare. Et, toi, Hai Fen ? Qu’est-ce qui t’amène si loin de chez toi ? » m’enquis-je en me redressant pour l’inviter à entrer plus allant dans le magasin. « Je t’avoue que je suis curieuse moi aussi, mais, comme toi, je n’apprécie pas les rumeurs. Tu peux parler sans crainte, je te promets, à moins que tu ne sois pressée. » Au départ, elle n’était certainement pas venue jusqu’au magasin pour tailler une bavette. « La Finnigan est une vieille chouette qui s’ennuie et qui utilise la vérité pour répandre son venin. Pareil pour la Halloran qui est de loin sa meilleure ennemie. Elles se livrent une rude concurrence et… Pour le reste, autant ne pas trop en dire, je ne voudrais pas d’inquiéter. » chuchotais-je tandis que je reconnaissais le pas lourd de mon oncle. « En revanche, je suis moi-même curieuse de savoir sous quel prétexte tu ferais du mal à ton adorable chien. » Il aboya, comme s’il était entendu que je le citais. « Alors, oui, nous avons tout ça. Nous avons même des produits typiques de chez toi si tu en as envie. D’ailleurs, on raconte que tu es dans le coin depuis quelques jours seulement. Tu as trouvé où te loger ? Et, mieux encore, où te désaltérer ? »


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MessageSujet: Re: La petite nouvelle paumée dans un magasin général [ft. Bonnie Torrance]   Sam 16 Juin - 11:13

Hai Fen imaginait les chocolats qui se trouvaient dans les rayons en écoutant la vendeuse. Elle aussi, elle avait fait de cette succulente friandise une véritable addiction, saine et délicieuse. Qui n’aimait pas le chocolat ?...Tonton Wang, certes. A part pour la cuisine, car seulement croquer dans une tablette ne lui convenait pas. Mais lui, c’est le PNJ chiant et chieur, vous allez vite le remarquer au cours des bouts d’histoire. En plus, c’est pas un mec sympathique. Mais ça c’est normal. Les mafieux, c’est jamais vraiment très sympathique. Surtout quand il s’agit d’un monsieur atteint de la phonomanie : à savoir, une manie très embarrassante consistant à avoir une tendance pathologique...au meurtre. Quel charmant personnage, n’est-ce pas !...fuyez. Pauvres fous, fuyez. Lui, pas sa nièce, elle...elle peut être cool. Ça dépend envers qui. Bref. On s’égare.
- New York près de China Town. Ma mère était chinoise, de Tongli, mais je n’y suis jamais allée. Elle m’a juste appris la langue et c’est un plaisir de pouvoir l’utiliser. C’était devenu si rare. Et, toi, Hai Fen ? Qu’est-ce qui t’amène si loin de chez toi ? Je t’avoue que je suis curieuse moi aussi, mais, comme toi, je n’apprécie pas les rumeurs. Tu peux parler sans crainte, je te promets, à moins que tu ne sois pressée. La Finnigan est une vieille chouette qui s’ennuie et qui utilise la vérité pour répandre son venin. Pareil pour la Halloran qui est de loin sa meilleure ennemie. Elles se livrent une rude concurrence et… Pour le reste, autant ne pas trop en dire, je ne voudrais pas d’inquiéter. En revanche, je suis moi-même curieuse de savoir sous quel prétexte tu ferais du mal à ton adorable chien. Alors, oui, nous avons tout ça. Nous avons même des produits typiques de chez toi si tu en as envie. D’ailleurs, on raconte que tu es dans le coin depuis quelques jours seulement. Tu as trouvé où te loger ? Et, mieux encore, où te désaltérer ?

En quelques phrases, Bonnie Torrance était passée d’illustre inconnue sympathique à connaissance charmante à ne pas mettre dans un frigo. Croyez-le ou non, ceci est un détail important à souligner. Vous ne voulez pas rester dans la catégorie « illustre inconnu.e » ; sauf si vous voulez potentiellement finir votre vie dans son estomac ou celui du très gros et sympathique Zhang Fei.

[color=darkred]- Je n’aime plus les grandes villes...j’ai besoin de calme.(/color] En fait, son oncle avait décidé qu’il serait mieux qu’elle aille vivre dans une ville plus petite et peut-être plus tranquille parce que les guerres de gang à New York, ça faisait un peu bobo sa mère. Et autant c’est un psychopathe – au sens large du terme – chelou, autant il tient quand même vachement à sa nièce, donc moins de soucis il peut se faire pour elle, mieux c’est. J’habite dans une maison au nord de la ville, je n’ai pas fini d’ouvrir tous les cartons et il faut souvent sortir Zhang Fei qui ne me quitte jamais.

Zhang Fei pencha la tête sur le côté.
Parce que tu crois que je vais te lâcher les basques avec ce qu’il t’es arrivé ? JAMAIS. Je suis là, je te protège ; pouvait-il penser.


- Me...désaltérer ? Dans quel sens ? Elle ne comprenait pas tout.

Elle regarda les rayons ; s’il y avait de quoi la sustenter le temps que sa cuisine soit réellement fonctionnelle, c’était parfait. Au pire, elle irait demander de l'aide à un voisin; mais ce n'était pas très correct.
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